UE 2.9.S5 – Processus tumoraux
Université Paris Sud (75)
Mai 2019

Sujet
QCM

Question 1 – La panendoscopie des voies aéro-digestives supérieures (3 réponses) :

A. Peut se faire sans anesthésie
B. Est systématique en cas de suspicion de cancer ORL
C. Permet de détecter plusieurs cancers
D. Permet de réaliser des biopsies
E. Permet de faire le bilan d’extension des métastases à distance

 

Question 2 – Le traitement des cancers ORL (3 réponses) :

A. Peut se faire par chirurgie ou radio-chimiothérapie
B. Est responsable de toxicités à court et long terme
C. La chimiothérapie est utilisée seulement en cas de prise en charge palliative
D. Une prise en charge nutritionnelle associée est obligatoire
E. Une radiothérapie cérébrale préventive associée est souvent proposée

 

Question 3 – Quelle est la bonne réponse ? (1 réponse)

A. La leucemie aigue lymphoblastique (LAL) est la tumeur solide la plus fréquente chez l’enfant
B. La leucémie aigue myéloblastique est sexuellement transmissible
C. La leucémie aigue myéloblastique (LAM) ne se guérit pas
D. Le traitement de la LAM dure environ 6 mois
E. La LAL est aussi fréquente que la LAM

 

Question 4 – Concernant les traitements du cancer de la prostate : (2 réponses)

A. Il est adapté à la classification de d’Amico
B. La chimiothérapie est contre-indiquée
C. La prostatectomie peut être partielle ou radicale
D. La curiethérapie se propose en cas de cancer métastatique symptomatique
E. Le cancer de la prostate est hormono-sensible

 

Question 5 – Concernant les thérapies ciblées (3 réponses) :

A. Elles peuvent se prendre au domicile
B. D’autres médicaments pris en même temps peuvent modifier leur efficacité / toxicité
C. Elles ne provoquent pas de fatigue
D. Elles peuvent donner une toxicité cutanée sévère
E. Elles marchent de la même manière que l’immunothérapie

 

Question 6 – Les soins palliatifs: (3 réponses)

A. Peuvent augmenter la survie globale des patients
B. Commencent à l’arrêt de la chimiothérapie
C. Aident à la prise en charge psychologique des aidants familiaux
D. Nécessite une multidisciplinarité
E. Ne se fait qu’en structure hospitalière

 

Question 7 – Les opioïdes: (3 réponses)

A. Ne se donnent pas en cas d’insuffisance rénale
B. Se prennent par voie orale, intra veineuse ou sous cutanée
C. Sont efficaces sur la dyspnée
D. Peuvent provoquer des saignements
E. Peuvent provoquer un prurit

 

Question 8 – La nutrition – hydratation artificielle par voie veineuse : (2 réponses)

A. Diminue le risque d’infection
B. Est indiquée pour les patient ayant une survie < à 3 mois
C. Augmente le risque d’encombrement bronchique
D. Est souvent prescrite en cas d’occlusion digestive
E. Ne peut se faire qu’à l’hôpital

 

Question 9 – La curiethérapie : (2 réponses)

A. Nécessite des mesures de radioprotection pour le personnel
B. Peut se faire dans les organes creux
C. Ne provoque pas de douleur
D. Ne peut pas provoquer d’effets indésirables après 7 semaines
E. Contre-indique les visites

 

Question 10 – Le cancer de prostate : (4 réponses)

A. Est plus fréquent chez les afro-antillais
B. Est le cancer le plus fréquent chez l’homme de moins de 50ans
C. Est souvent guérissable au stade localisé
D. Peut bénéficier d’une curiethérapie en cas de stade localisé à faible risque de récidive
E. Est souvent asymptomatique

 

Question 11 – Concernant le cancer de l’ovaire: (2 réponses)

A. Il peut être d’origine héréditaire
B. La survie à 5 ans est de 80 % car il est souvent découvert à un stade précoce
C. Le bilan d’extension comprend une échographie pelvienne, IRM pelvienne, un marqueur sanguin (CA 125), un scanner thoraco abdomino-pelvien
D. La chirurgie se fait toujours après chimiothérapie néo adjuvante
E. La chirurgie conservatrice est contre indiquée

 

Question 12 – Les facteurs de risque du cancer de l’enfant sont: (3 réponses)

A. L’alimentation
B. Génétiques
C. Infectieux
D. Les radiations ionisantes
E. Le tabagisme passif

 

Question 13 – Les cancers de l’enfant sont par ordre de fréquence ? (1 réponse)

A. Tumeurs germinales > lymphomes > tumeurs cérébrales
B. Ostéosarcomes > leucémies aigues > néphroblastome
C. Leucémies aigues > Tumeurs cérébrales > lymphomes
D. Rétinoblastomes > Sarcomes> lymphomes
E. Lymphomes > mélanomes > ostéosarcomes

 

Question 14 – Les caractéristiques d’une cellule maligne sont : (3 réponses)

A. Une capacité à produire une néo-angiogénèse
B. Une capacité à échapper au système immunitaire
C. Une capacité de résister aux signaux de croissance cellulaire
D. Une impossibilité de migration cellulaire
E. Une capacité à proliférer sans fin

 

Question 15 – La chirurgie oncologique peut être : (4 réponses)

A. Curatrice
B. Reconstructrice
C. Palliative
D. Secondaire à une demande de patient
E. Diagnostique

 

Question 16 – Quelles sont les propositions vraies : (2 réponses)

A. La chirurgie des métastases est toujours contre-indiquée
B. La chirurgie peut être préventive
C. Les essais thérapeutiques en oncologie se divisent en 4 phases
D. La chimiothérapie est contre-indiquée chez les personnes âgées
E. La radiothérapie est un traitement systémique

 

Question 17  – Quelles sont les propositions vraies: (3 réponses)

A. La chimiothérapie agit sur les cellules en cours de division cellulaire
B. 60 % des cancers sont liés à des altérations génétiques transmissibles
C. La cancérogénèse est un processus multi-étapes
D. Toutes les tumeurs sont cancéreuses
E. Les proto-oncogènes activent la croissance cellulaire

 

Question 18 – Quelles sont les propositions vraies: (4 réponses)

A. Un cathéter doit être posé pour le traitement des lymphomes
B. Le diagnostic de lymphome est confirmé par une biopsie
C. Le myélome peut causer des complications osseuses
D. Une neutropénie fébrile est une urgence thérapeutique
E. Les transfusions sont interdites pendant les auto-greffes car augmentent le risque d’infection

 

Question 19 – Les traitements adjuvants du cancer du sein : (3 réponses)

A. Diminuent le risque de rechute
B. Peuvent se décider en fonction des résultats d’un test génomique
C. Sont proposé pour toutes les tumeurs du sein localisées
D. Peuvent être une radiothérapie, une hormonothérapie, une chimiothérapie ou une thérapie ciblée
E. Sont contre-indiqués si les patientes ont plus de 80 ans

 

Question 20 – L’hormonothérapie dans le cancer du sein : (3 réponses)

A. Peut provoquer des bouffées de chaleur
B. Peut provoquer une perte de poids
C. Augmente le risque d’ostéoporose
D. Est contre-indiquée chez les femmes non ménopausées
E. Augmente le risque de phlébite

 

Question 21 – Quelles sont les propositions vraies: (3 réponses)

A. Les leucémies aigues se traitent par poly-chimiothérapie
B. Les leucémies aigues se traitent par chirurgie
C. Les leucémies aigues peuvent être secondaires à des toxiques
D. Une greffe de cellules souches est parfois nécessaire
E. Les leucémies aigues ne sont jamais guérissables

 

Question 22 – Quelles sont les réponses exactes concernant la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) ? (2 réponses)

A. Le patient doit être présent
B. Le médecin généraliste doit être présent
C. La personne de confiance doit être présente
D. Un oncologue médical doit être présent
E. Elle est obligatoire pour chaque patient

 

Question 23 – Quels sont les effets secondaires de la radiothérapie du cancer du rectum: (3 réponses)

A. Incontinence
B. Fièvre
C. Rectite radique
D. Asthénie
E. Constipation

 

Question 24 – Les principes de la chimiothérapie sont : (2 réponses)

A. Une action directe ou indirecte sur l’ADN tumoral
B. La chimiothérapie agit préférentiellement sur les tissus à croissance lente
C. La chimiothérapie empêche l’apparition de mécanismes de résistance
D. La polychimiothérapie permet d’augmenter la survie mais augmente la toxicité des traitements
E. Une activation du système immunitaire

 

Question 25 – Concernant le cancer bronchique : (4 réponses)

A. Le cancer bronchique à petites cellules se traite comme le cancer bronchique non à petites cellules
B. La voie EGFR peut être inhibée par les thérapies ciblées
C. Le TEP scanner est obligatoire en cas de cancer localisé
D. L’immunothérapie peut être utilisée
E. Les sels de platines font partie des chimiothérapies les plus utilisées

 

Question 26 – L’insuffisance médullaire est à risque de : (3 réponses)

A. Syndrome infectieux
B. Syndrome psychiatrique
C. Syndrome anémique
D. Syndrome hémorragique
E. Syndrome démentiel

 

Question 27 – La chambre implantable sous cutanée : (2 réponses)

A. Se pose sous anesthésie locale au bloc opératoire
B. Doit être changée tous les mois
C. Ne sert que pour les injections de chimiothérapie
D. Est à risque d’infection
E. Doit obligatoirement être gardée à vie, même pour les traitements adjuvants

 

Question 28 – Le traitement du cancer colo-rectal : (4 réponses)

A. La radiothérapie peut être associée à la chimiothérapie pour potentialiser son effet
B. Des anti-angiogéniques peuvent être utilisés
C. Les thérapies ciblées n’existent pas dans ce type de cancer
D. La chirurgie est le traitement de choix du cancer localisé
E. La chimiothérapie peut être orale ou intra veineuse

 

Question 29 – Les symptômes révélateurs du cancer colique peuvent être : (3 réponses)

A. Une modification du transit
B. Des rectorragies
C. Une prise de poids
D. Des douleurs abdominales
E. Une dysphagie

 

Question 30 – Concernant le cancer colo-rectal : (3 réponses)

A. Le cancer du rectum est plus fréquent que le cancer du colon
B. L’alimentation est un facteur de risque
C. L’âge médian au diagnostic est de 50 ans
D. Les polypes adénomateux peuvent être des lésions pré-cancéreuses
E. Il se dépiste grâce au test immunologique dans les selles ou à la coloscopie

 

Cas clinique n°1

Vous êtes infirmier(ère) en court séjour gériatrique (CSG) dans la région bordelaise. Vous recevez M. B Daniel le 5 janvier 2019. Il est accompagné par sa fille qui a posé une journée de congés pour pouvoir être présente. Son entrée au CSG a été organisée en concertation entre son médecin traitant et le gériatre du service pour lui éviter un passage par les urgences. Il vous remet le courrier suivant :

 

DRPatrick P.
21 chemin du bout du hameau gériatrique
91XXX D……………

Pour le DR .L………….. Service court séjour

Hôpital du Pré vert
à D……., le 05/01/19

Cher confrère,

Je vous adresse Monsieur B. âgé de 81 ans pour une rétention urinaire aigue. Son poids est de 62 kg pour 1.78 m.
La dernière miction remonte selon lui à hier soir. Il m’a consulté ce matin pour de violentes douleurs abdominales. A l’examen, la prostate est nettement augmentée de volume, d’aspect pierreuse et asymétrique, absence de fécalome.
Ses antécédents médicaux-chirurgicaux sont les suivants : hypertension artérielle stabilisée à 13/9 cmHg, œsophagite, ablation d’un polype au niveau rectal en 2008, alcoolisme chronique arrêté il y a 4 ans.
Son traitement actuel est le suivant :

MONO-TILDIEM (Dildiazem) LP 200mg 1 gélule tous les matins

GAVISCON (bicarbonate de sodium + calcium carbonate + sodium alginate 1 sachet après chaque repas

LEXOMIL (Bromazépam) 1⁄4 de barrette le soir 1h avant le coucher DOLIPRANE (Paracetamol)

Merci d’avoir accepté de le prendre en charge

Confraternellement

Dr L………………

 

A son arrivée, M. B semble cohérent. Il se déplace avec difficulté à cause de sa douleur et se dit angoissé.

Suivant le protocole du service, vous réalisez un bladder-scan (mesure du volume urinaire dans la vessie par des ultrasons) qui indique que la vessie contient 900 ml. Pendant que le médecin l’examine, vous parlez avec la fille du patient. Elle vous apprend que le projet de ses parents, était, à la retraite, de repartir aux Antilles d’où ils sont originaires mais ils ont finalement préféré rester en métropole pour profiter de leur fille et de leurs 2 petits enfants.

Le médecin gériatre confirme la rétention urinaire et pose une sonde urinaire avec votre aide. Il demande un avis urologique.
Le bilan sanguin réalisé à son admission comporte les anomalies suivantes : Albumine 31g/l (normale 36 à 47 gr/l) et PSA 25 ng/mL

L’urologue vient en fin de journée et propose au patient de réaliser une échographie prostatique par voie endorectale suivie de biopsie, ce que M. D accepte.

L’échographie confirme la présence d’une masse envahissant la loge prostatique et la biopsie confirme le caractère tumoral : M. D est atteint d’un adénocarcinome Gleason 9. Le bilan d’extension ne révèle pas de métastase ni d’atteinte des ganglions. Ces différents éléments sont présentés en réunion de concertation pluridisciplinaire à la suite de laquelle il est proposé à M. D le plan de soins suivant :

  • Pour améliorer la symptomatologie urinaire il est proposé une résection endoscopique de la prostate.
  • Pour traiter la tumeur il est proposé une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie
  • Pour limiter la dénutrition : suivi par une diététicienne et ajout de compléments alimentaires hyper-protéinés

 

Question 31 – Les facteurs de risque de M. D pour le cancer de la prostate sont : (2 bonnes réponses)

A. Ses origines antillaises
B. Sa consommation d’alcool
C. Son âge
D. Le fait de n’avoir eu qu’un seul enfant
E. Ses antécédents de polypes mentionnés par le médecin traitant

 

Question 32 – Après la pose de la sonde urinaire par le médecin, l’action que vous devez mener concernant le drainage urinaire : (1 seule bonne réponse)

A. Vous videz rapidement la vessie pour soulager la douleur intense puis vous faites une surveillance horaire de la diurèse
B. Vous clampez partiellement la sonde pour que les urines s’évacuent goutte à goutte afin de prévenir le syndrome de levée d’obstacle
C. Vous évacuez 500ml puis clampez la sonde pendant 15 min
D. Vous placez la poche de recueil à la même hauteur que la vessie pour que celle-ci se vide selon le principe des vases communicants
E. Vous évacuez 1000ml puis clampez la sonde pendant 15 minutes

 

Question 33 – Les conseils que vous donnez à M. D concernant la radiothérapie sont de : (3 bonnes réponses)

A. Bien graisser sa peau avant les séances, avec de la vaseline ou une crème hydratante
B. Utiliser un savon doux
C. Hydrater sa peau après les séances si besoin
D. Se laver avec un savon antiseptique avant les séances
E. Porter des vêtements en coton

 

Question 34 – Avec l’hormonothérapie proposée à M P, il risque d’avoir comme effets secondaires : (3 bonnes réponses)

A. Adiposité
B. Sècheresse buccale
C. Sensibilité aux infections
D. Gynécomastie
E. Bouffées de chaleur

 

Question 35 – M D. s’interroge car son frère cadet, atteint de la même pathologie il y a 15 ans, a lui bénéficié d’une Prostatectomie radicale. Selon vous, pourquoi ce traitement n’a-t-il pas été proposé à M. D ? (1 réponse)

A. Sa maladie n’est pas assez avancée
B. Au vu de son âge la chirurgie est trop risquée
C. Leurs risques de récidive n’étaient probablement pas identiques
D. La résection endoscopique de la prostate est un traitement équivalent
E. Il n’y a pas de centre pratiquant cette intervention dans la région

 

Cas clinique n°2

Fin octobre 2018, M. Lorent, 50 ans, chauffeur routier (en international) en instance de divorce avec un enfant de 15 ans, est hospitalisé en ORL pour laryngectomie totale.

HDM : Il y a deux mois, le patient consulte pour une perte de 10kgs en 3 mois. Il se plaint d’avoir la voix enrouée, des maux de gorge qui persistent et une difficulté à avaler. Ce qui l’inquiète surtout ce sont les ganglions qu’il a palpés au niveau de son cou depuis 15 jours.

Il dit fumer deux paquets de cigarettes par jour depuis 30 ans, consommer 2 à 4 bières et 1⁄2 litre de vin par repas.

Il avoue que depuis sa séparation avec sa femme, il a du mal à contrôler sa consommation d’alcool.

À la suite de la panendoscopie avec biopsie, le diagnostic est posé : « carcinome épidermoïde du larynx ». Après la réunion de concertation pluridisciplinaire, le traitement suivant est proposé : laryngectomie totale et radiothérapie post opératoire.

Fin novembre 2018, la laryngectomie totale est réalisée. Les suites opératoires sont simples. Le patient tolère bien sa trachéostomie.

Mi-janvier 2019, Infirmière de consultation d’annonce, vous recevez M. Lorent avant les premières séances de radiothérapie.

 

Question 36 – Le larynx : (2 réponses)

A. Organe qui a deux fonctions : respiratoire et phonique
B. Organe qui joue un rôle dans la déglutition
C. Fait communiquer la cavité buccale et les fosses nasales avec la trachée et les poumons
D. Fait partie des voies aéro-digestives inférieures
E. Organe du tube digestif

 

Question 37 – Monsieur Lorent doit subir une radiothérapie (3 réponses)

A. Vous lui demandez s’il possède les gouttières fluorées qu’il devra porter toutes les nuits
B. Il doit avoir une consultation par un dentiste avant le début du traitement pour contrôle de l’état dentaire
C. Vous lui expliquez qu’il n’est pas nécessaire de faire les soins de bouche
D. Il doit mettre de la crème hydratante avant la séance
E. Il doit éviter d’appliquer des lotions alcoolisées sur la zone irradiée

 

Question 38 – La radiothérapie : (3 réponses)

A. Détruit uniquement les cellules cancéreuses restantes
B. Détruit toutes les cellules
C. Utilise des rayons ionisants
D. Utilise des rayons X
E. Augmente le temps de cicatrisation

 

Monsieur Lorent a fini les séances de radiothérapie. Il avait repris une alimentation normale mais a perdu 6 kg depuis l’intervention, et se plaint de douleurs à la déglutition et d’agueusie.

 

Question 39 – A propos de la douleur : les actions que vous mettez en œuvre (3 réponses)

A. Vous inspectez sa bouche afin de vérifier s’il présente une mucite et une hyposialie
B. Vous lui demandez s’il a régulièrement fait ses bains de bouche
C. Vous lui expliquez que les douleurs sont normales et qu’il suffit d’attendre
D. Vous effectuez une cotation de sa douleur et contactez l’équipe mobile douleur pour adapter les thérapeutiques
E. Vous lui parlez de probable récidive aux vues de la perte de poids récente

 

Question 40 – A propos de la perte de poids de Mr Lorent: (3 réponses)

A. Vous lui dites que c’est normal en fin de traitement, et vous lui conseillez de surveiller son poids
B. Vous lui demandez d’augmenter sa ration alimentaire
C. Vous le faites verbaliser sur ses habitudes alimentaires
D. Vous l’adressez à l’oncologue pour envisager la pose d’une sonde d’alimentation
E. Vous conseillez une alimentation liquide et fractionnée

 


Source: Université Paris Sud