Sujet

Questions à choix multiple

Question 1 Lors de la mesure de la fonction respiratoire, qu’est ce qui caractérise la bronchopneumopathie chronique obstructive ? (1 réponse vraie)

A. Un trouble ventilatoire restrictif permanent et progressif
B. Un trouble ventilatoire restrictif réversible
C. Une obstruction permanente et progressive des voies aériennes
D. Une obstruction réversible des voies aériennes
E. Une diminution de la capacité pulmonaire totale

 

Question 2 Concernant la BPCO, quelles sont les propositions vraies ? (3 réponses vraies)

A. Il s’agit d’un état inflammatoire des bronches le plus souvent en rapport avec un phénomène d’allergie
B. Il s’agit d’un état inflammatoire des bronches lié le plus souvent à la toxicité d’un tabagisme
C. La réalisation d’un scanner permet d’identifier des anomalies qui peuvent être associées telles que de l’emphysème
D. Lorsque la BPCO évolue, elle peut favoriser le développement d’une insuffisance respiratoire chronique
E. La BPCO ne s’accompagne habituellement pas de toux chronique

 

Question 3 Quel examen est réalisé pour rechercher une thrombose veineuse profondes des membres inférieurs ? (1 réponse vraie)

A. Une phlébographie
B. Un angioscanner
C. Une radiographie
D. Une échographie doppler
E. Une IRM

 

Question 4 Comment se calcule l’indice de masse corporelle ? (1 réponse vraie)

A. Poids/taille
B. Taille/poids
C. Taille/poids2
D. Poids/taille2
E. Poids x taille2

 

Question 5 Concernant la thrombose veineuse profonde (TVP), quelles sont les propositions vraies ? (2 réponses vraies)

A. La TVP prend naissance dans une artère pulmonaire avant de migrer dans une veine périphérique
B. La migration du thrombus dans l’artère pulmonaire est désignée par le terme d’embolie pulmonaire
C. Le cancer ne constitue pas un facteur de risque pour la formation d’une TVP
D. Certaines troubles héréditaires de l’hémostase peuvent favoriser le développement d’un TVP
E. En cas de TVP se développant au niveau du membre inférieur, le mollet n’est jamais rouge et chaud

 

Question 6 Parmi les traitements suivants, lesquels sont des anticoagulants ? (2 réponses vraies)

A. L’aspirine
B. Les anti-vitamines K
C. Les gluco-corticoïdes inhalés
D. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens
E. L’héparine non fractionnée

 

Question 7 Concernant l’asthme, quelles sont les propositions vraies ? (3 réponses vraies)

A. Il s’agit d’une maladie inflammatoire du parenchyme pulmonaire
B. L’asthme aigu grave correspond à une crise sévère pouvant mettre en jeu le pronostic vital
C. En cas de crise d’asthme, la difficulté à parler constitue un critère de gravité
D. En présence d’une crise d’asthme sévère, la prise en charge par aérosols est nécessaire et urgente
E. En présence d’une crise d’asthme sévère, l’institution d’une corticothérapie n’est pas nécessaire

 

Question 8 Concernant l’adénome de prostate, quelles sont les propositions vraies ? (3 réponses vraies)

A. Il s’agit d’une hypertrophie bénigne de la glande prostatique
B. Cette affection est très rare après 60 ans
C. Le toucher rectal n’est pas utile pour le diagnostic
D. Le diagnostic est principalement basé sur l’interrogatoire et l’examen clinique
E. La dysurie est définie par la difficulté à uriner avec un jet faible et peu puissant

 

Question 9 Que faut-il surveiller après l’évacuation d’une rétention aigue d’urine ? (3 réponses vraies)

A. La diurèse
B. La couleur des urines
C. Le transit intestinal
D. La douleur
E. La température

 

Question 10 Quels éléments de la surveillance infirmière orientent vers une colique néphrétique compliquée ? (2 réponses vraies)

A. Des nausées et vomissements
B. Une fièvre
C. Une anurie
D. Une hématurie
E. Une hypertension artérielle

 

Question 11 Concernant la colique néphrétique, quelles sont les propositions vraies ? (3 réponses vraies)

A. La douleur est le résultat de la mise en tension brutale de l’uretère
B. Le syndrome douloureux est habituellement situé au niveau épigastrique
C. La douleur est le résultat de la mise en tension brutale de la voie urinaire excrétrice du haut appareil en amont de l’obstruction
D. Parmi les facteurs favorisants, on retient un séjour prolongé en pays froid
E. Parmi les facteurs favorisants, on retient une insuffisance d’hydratation

 

Question 12 Sur quel élément est basé la prise en charge d’une colique néphrétique compliquée ? (1 réponse vraie)

A. La mise en place d’un cathéter sus-pubien
B. La néphrectomie
C. Le drainage des urines du haut appareil urinaire
D. La réduction des apports hydriques
E. La pose d’une sonde urinaire

 

Question 13 Quels conseils donnez-vous pour éviter la récidive des coliques néphrétiques ? (3 réponses vraies)

A. Augmenter les apports hydriques
B. Obtenir une diurèse quotidienne de plus de 2 litres
C. Répartir les boissons tout au long de la journée
D. Avoir une alimentation pauvre en calcium
E. Perdre du poids

 

Question 14 Concernant la lithiase biliaire, quelles sont les propositions vraies ? (2 réponses vraies)

A. La pathogénie de la lithiase biliaire est rarement en rapport avec le cholestérol
B. La colique hépatique s’accompagne fréquemment d’une douleur abdominale
C. La cholécystite n’est jamais associée à une fièvre
D. En cas d’angiocholite, l’antibiothérapie n’est pas utile
E. L’angiocholite correspond à une infection des voies biliaires par des bactéries d’origine digestive

 

Question 15 Concernant l’occlusion intestinale, quelles sont les propositions exactes ? (3 réponses vraies)

A. Les tumeurs constituent une cause d’obstruction intestinale
B. La radiographie de l’abdomen sans préparation montre la présence de niveaux hydroaériques
C. Le tableau clinique inclut exceptionnellement des vomissements
D. Les principes du traitement consistent à lever l’obstruction et traiter la cause
E. La pose d’une sonde nasogastrique est rarement utile

 

Question 16 Quelles pathologies peuvent être à l’origine d’un ictère ? (2 réponses vraies)

A. Une lithiase de la voie biliaire principale
B. Une colique néphrétique
C. Une embolie pulmonaire
D. Une hémolyse
E. Une rétention aigue d’urine

 

Question 17 Quelles sont les deux principales étiologies de la pancréatite aiguë ? (2 réponses exactes)

A. Médicamenteuse
B. Lithiasique
C. Infectieuse
D. Alcoolique
E. Obésité

 

Question 18 Parmi les facteurs de risque d’athérome suivants, un seul est faux, lequel ? (1 réponse exacte)

A. Le tabagisme
B. L’HTA
C. Le diabète
D. L’âge
E. L’alcoolisme

 

Question 19 Concernant l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI), quelles sont les propositions exactes ? (3 réponses vraies)

A. L’AOMI est une pathologie rarement liée au tabac
B. L’abolition des pouls ne constitue jamais un signe clinique d’AOMI
C. La claudication intermittente est une douleur musculaire survenant à l’effort et cédant après l’arrêt de l’effort
D. La claudication intermittente est un signe d’AOMI
E. A l’examen clinique, la palpation des pouls est importante

 

Question 20 Les voies d’abord pour une coronarographie peuvent être (2 réponses vraies) :

A. L’artère fémorale
B. La veine céphalique
C. La veine jugulaire
D. L’artère radiale
E. L’artère pulmonaire

 

Question 21 Concernant la péricardite, quelles sont les propositions exactes ? (3 réponses vraies)

A. Les pathologies auto-immunes ne constituent pas des causes de péricardite aiguë
B. La douleur thoracique fait habituellement partie du tableau clinique
C. Lorsqu’il existe un épanchement associé, l’échographie cardiaque est un examen permettant de le visualiser
D. La tamponnade correspond à un épanchement péricardique bien toléré
E. Le traitement de la tamponnade repose sur l’évacuation du liquide

 

Question 22 Concernant l’angor, quelles sont les propositions exactes ? (3 réponses vraies)

A. Le tabagisme constitue un facteur de risque habituel
B. Le diabète ne constitue pas un facteur de risque habituel
C. La présence d’une douleur habituellement constrictive et irradiant aux mâchoires constitue un symptôme évocateur du diagnostic
D. La réalisation d’un ECG au moment de la douleur est très utile au diagnostic
E. La troponine est élevée au décours d’un angor

 

Question 23 Concernant les accidents vasculaires cérébraux (AVC), quelles sont les propositions vraies ? (3 réponses vraies)

A. Un AVC correspond à une anomalie clinique secondaire à une lésion d’un ou plusieurs vaisseaux cérébraux
B. En cas d’AVC hémorragique, un traitement chirurgical n’est jamais nécessaire
C. La présence d’un AVC est toujours en rapport avec l’obstruction d’un vaisseau
D. La survenue d’un AVC hémorragique peut être favorisée par la présence d’une hypertension artérielle
E. La présence d’un AVC peut être en rapport avec la rupture d’un vaisseau

 

Question 24 Concernant la pression artérielle et l’hypertension artérielle (HTA), quelles sont les propositions vraies ? (2 réponses vraies)

A. L’HTA maligne est une forme d’HTA qui s’associe à un cancer
B. Il existe une relation entre l’intensité de l’HTA et le risque cardiovasculaire
C. Il est conseiller d’effectuer plusieurs mesures de la pression artérielle à l’occasion de plusieurs consultations
D. La mesure de la pression artérielle peut s’effectuer indépendamment des conditions de repos ou d’exercice
E. La prévalence de l’HTA n’augmente pas avec l’âge

 

Cas cliniques

Cas clinique 1

Vous accueillez Mme S., 79 ans, qui est amenée par les pompiers aux urgences ce jour pour une hémiplégie droite brutale. Elle a été découverte allongée sur le sol de sa chambre par sa fille.

A son arrivée aux urgences, l’examen clinique constate :

  • Une aphasie
  • Une paralysie faciale droite avec asymétrie du visage
  • Une difficulté à avaler sa salive
  • Pas de troubles de la vigilance
  • Pupilles réactives
  • Elle ne serre que la main gauche à la demande
  • Des réflexes ostéo-tendineux légèrement diminués à droite
  • Le signe de Babinski à droite : positif

 

L’examen cardio-vasculaire détecte un souffle systolique mitral.

Les paramètres vitaux sont les suivants :

  • Fréquence cardiaque 65 battements/minute
  • Pression artérielle : 160/90 mm Hg
  • Fréquence respiratoire : 18 mouvements/minute
  • Température corporelle : 36.3°C

 

Dans les antécédents, il est noté :

  • Une hypertension artérielle (HTA) découverte en 1993 traitée par un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II
  • Une arythmie complète par fibrillation auriculaire (AC/FA) nécessitant une anticoagulation au long cours
  • Une dyslipidémie
  • Un tabagisme à 30 paquets-années

 

Les examens biologiques réalisés sont normaux.

Une sonde urinaire à demeure est posée.

La tête est surélevée à 30°

L’électrocardiogramme montre un rythme irrégulier avec hypertrophie du ventriculegauche.

Le scanner cérébral sans injection permet d’éliminer une hémorragie.

Le diagnostic d’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique sylvien gauche est posé.

La patiente est transférée en neurologie.

Une échographie doppler des troncs supra-aortiques est demandé.

Les glycémies capillaires sont normales tout au long de son séjour hospitalier.

 

Question 25 Parmi les propositions suivantes, identifier les réponses exactes ? (3 réponses vraies)

A. Mme S. présente un risque de pneumopathie d’inhalation
B. L’aphasie désigne un trouble du langage
C. L’indication principale de la sonde urinaire est de quantifier la diurèse
D. L’échographie-doppler des troncs supra-aortiques fait partie du bilan étiologique
E. Le temps maximal recommandé pour débuter un traitement par thrombolyse est de 24 heures

 

Question 26 Quels sont les signes spécifiques témoignant d’un AVC ischémique sylvien gauche présent chez Mme S ? (2 réponses vraies)

A. Hémiplégie droite
B. Aphasie
C. Difficultés à avaler sa salive
D. N’être capable de serrer que la main gauche
E. Présence d’une hypertension artérielle

 

Question 27 Quels types de prise en charge peuvent être proposés pour le traitement médical de l’AVC ischémique ? (2 réponses vraies)

A. Les diurétiques
B. Les antibiotiques
C. La thrombectomie mécanique
D. Les thrombolytiques
E. Les corticoïdes

 

Question 28 Indiquez les risques de complications en phase aiguë liées à la pathologie de Mme Sully : (3 réponses vraies)

A. Pneumopathie d’inhalation
B. Diarrhée
C. Apparition de trouble de la conscience
D. Douleurs du membre supérieur droit
E. Transformation hémorragique de l’AVC ischémique

 

Question 29 Comment installez-vous Mme S. ? (3 réponses vraies)

A. La jambe hémiplégique est placée sur un cale jambe
B. Le pied droit est laissé en équin
C. Le membre supérieur hémiplégique est maintenu en écharpe
D. La main hémiplégique est positionnée à plat en déclive
E. Les pieds doivent être maintenus en angle droit par rapport à la jambe

 

Question 30 Vous avez identifié les risques de décubitus présentés par Mme S., quelles sont les mesures adaptées ? (2 proposition vraies)

A. Lever dès le premier jour
B. Alterner l’installation en décubitus latéral droit puis en décubitus latéral gauche toutes les 2 heures
C. Installation en position demi-assise stricte
D. Changer les points d’appui
E. Installer un matelas anti-escarre

 

Question 31 Vous surveillez l’évolution de l’état neurologique de Mme S. à l’aide du score de Glasgow. En quoi consiste-t-il ? (1 réponse vraie)

A. Ouverture des yeux, Réponse verbale, Réponse motrice
B. Ouverture des yeux, Réflexe ostéo-tendineux, Réponse verbale
C. Réponse verbale, Réponse motrice, Pression artérielle
D. Ouverture des yeux, Fréquence respiratoire, Fréquence cardiaque
E. Ouverture des yeux, Fréquence respiratoire, Saturation en oxygène

 

Cas clinique 2

Monsieur F., 42 ans, consulte aux urgences de l’hôpital pour dyspnée d’effort évoluant depuis plusieurs mois, aggravée au printemps et les expositions à la poussière. Ce matin il présente une toux sèche et éprouve plus de mal à respirer.

Antécédents personnels :

  • Allergie aux acariens diagnostiquée il y a 5 ans
  • Pas d’hospitalisation récente
  • Pas d’antécédents familiaux d’asthme
  • Non-fumeur

 

Examen clinique :

  • État général : bon état général, légèrement essoufflé à l’effort
  • Toux : sèche, intermittente, plus marquée le matin au réveil
  • Respiration : fréquence respiratoire à 22 cycles/minute au repos (normale : 12-20)
  • Auscultation pulmonaire :
    • Murmures vésiculaires diminués aux bases.
    • Sibilances expiratoires diffuses.
  • Autres : pas de cyanose, pas d’œdème des membres inférieurs.

 

Paramètres vitaux :

  • Température : 37°C
  • Fréquence cardiaque : 88 battements/minute
  • Pression artérielle : 120/80 mmHg
  • Saturation en oxygène : 94% en air ambiant

 

Examens complémentaires :

  • Spirométrie réalisée en ville un mois auparavant :
    • Volume expiratoire maximal en 1 seconde (VEMS) : 60% du VEMS théorique (valeur abaissée)
    • Rapport VEMS/CVF : 0,6 (valeur basse, confirmant une obstruction bronchique)
    • Test de réversibilité aux bronchodilatateurs positifs montrant une levée complète de l’obstruction
  • Test cutané aux allergènes : positif aux acariens
  • Bilan sanguin : normal hormis un léger taux de polynucléaires éosinophiles élevés
  • Radiographie du thorax : sans anomalie particulière.

 

Diagnostic : asthme allergique aux acariens.

L’urgentiste prescrit un :

  • Traitement de fond :
    • Corticoïdes inhalés à dose moyenne
    • Bêta-2-mimétiques de longue durée d’action
  • Traitement de crise :
    • Bêta-2-mimétiques de courte durée d’action par inhalation en cas de besoin

 

Évolution :

  • Amélioration significative des symptômes sous traitement
  • Normalisation progressive des résultats spirométriques

 

 

Question 32 Quels sont les principaux facteurs déclenchants de l’asthme chez ce patient en particulier conformément à la description clinique ? (2 réponses vraies)

A. Le stress
B. Le froid
C. La pollution
D. Les acariens
E. Le pollen

 

Question 33 Quel est le rôle principal des corticoïdes inhalés dans le traitement de l’asthme ? (1 réponse vraie)

A. Dilater les bronches
B. Réduire l’inflammation bronchique
C. Augmenter la production de mucus
D. Prévenir les infections
E. Améliorer l’échange gazeux

 

Question 34 Quels sont les signes cliniques les plus caractéristiques d’une crise d’asthme ? (2 réponses vraies)

A. La fièvre
B. Les sifflements expiratoires
C. La toux
D. La fatigue chronique
E. La présence de sang dans les crachats

 

Question 35 Quels conseils sont les plus appropriés pour ce patient ? (4 réponses vraies)

A. Éviter l’exposition aux acariens (changement fréquent du linge de maison, aération du domicile…)
B. Pratiquer une activité physique adaptée
C. Eviter tout tabagisme y compris passif
D. S’assurer d’avoir le traitement par ventoline toujours à disposition
E. Poursuivre l’activité professionnelle indépendamment de l’exposition aux solvants

 

Question 36 Quels sont les signes de gravité définissant un asthme aigu grave (3 réponses vraies)

A. Tirage respiratoire
B. Fréquence respiratoire <30/min
C. Tachycardie > 120/min
D. Débit expiratoire de pointe > 150L/min
E. Impossibilité de parler

 

Question 37 En cas de crise d’asthme aigu grave, quelles sont les affirmations vraies concernant le rôle de l’infirmière (3 réponses vraies) :

A. L’infirmière aide à la mise en place d’une surveillance scopique
B. L’infirmière débute avec l’accord du médecin des bronchodilatateurs nébulisés
C. La surveillance de la saturation en oxygène n’est pas prioritaire
D. La surveillance de la fréquence respiratoire et des signes de luttes n’est pas importante
E. L’infirmière met en place de l’oxygène si la saturation est inférieure à 90%

Correction

Question 1 C

Question 2 B, C, D

Question 3 D

Question 4 D

Question 5 B, D

Question 6 B, E

Question 7 B, C, D

Question 8 A, D, E

Question 9 A, B, D

Question 10 B, C

Question 11 A, C, E

Question 12 C

Question 13 A, B, C

Question 14 B, E

Question 15 A, B, D

Question 16 A, D

Question 17 B, D

Question 18 E

Question 19 C, D, E

Question 20 A, D

Question 21 B, C, E

Question 22 A, C, D

Question 23 A, D, E

Question 24 B, C

Question 25 A, B, D

Question 26 A, B

Question 27 C, D

Question 28 A, C, E

Question 29 A, C, E

Question 30 D, E

Question 31 A

Question 32 D, E

Question 33 B

Question 34 B, C

Question 35 A, B, C, D

Question 36 A, C, E

Question 37 A, B, E